myrtilles.basdébit

 

23/3/2014

8 avril

envoyé par: — admin @ 5:30 pm

j’aimerais bien trouver un titre qui prenne le mot ou l’idée de chaff, le nom américain depuis la seconde guerre mondiale pour ces leurres paillettes que lâchent les avions afin de générer de faux échos en nuage contre la détection radar, pour penser à Gaëtan Rusquet et placer la matière utilisée dans un contexte mais il y a un bar-concert à Bruxelles qui s’appelle comme ça (ellipse), j’écris ce titre sur sa terrasse d’ailleurs parce qu’une amie y est chef-cuistot et qu’il fait soleil tshirt
(performance sonore /laptop préparé)
&
depuis une dizaine d’années je détourne le logiciel “aide-mémoire, dernièrement j’ai collecté des captures de ciels en zénithal inversé -et autres- dans une cinquantaine de séries TV et je projette au 102 de mettre à nouveau en écran des compositions en direct
(performance transtextuelle)

18/2/2014

Métissage et hybridation dans la création artistique

envoyé par: — admin @ 6:41 pm

SOURCES OUVERTES
Métissage et hybridation dans la création artistique

01/03 18:00 Lucille Calmel, rencontre avec Hugues Warin
PointCulture - 145 rue Royale (entrée bischoffsheim) 1000 Bruxelles - 02 737 19 60

entrée libre

Le Mercredi 12 février 2014 12h05, “Warin, Hugues” a écrit :
>>>>>>>>>Traitement de texte >>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>
Dans le chapitre ‘compétences’ de sa biographie, Lucille Calmel cite le traitement de texte. L’expression prend ici tout son sens. Le texte de la performeuse est un texte traité, dans ses dimensions picturales, poétiques, dans sa nature d’objet en mouvement.
La pensée se distingue peut-être du discours par cette nature. Là où le discours tend à arrêter les choses, à les graver dans le marbre, la pensée ne cesse de se mouvoir, elle secoue sans cesse la perception, la compréhension ou la non-compréhension de la vie, du réel. À l’instar des superpositions de dialogues, de citations, d’emprunts faits aux écrits… dont Jean-Luc Godard fait la trame orale de ses films, sorte de déconstruction de la parole, des paroles, pour réintroduire le mouvement de la pensée – qui d’ailleurs relie les films du cinéaste dans une sorte de continuum cinématographique davantage que dans une suite d’opus –, à l’instar de ce procédé cinématographique ou même des superpositions chaotiques de textes, sons concrets et musiques traditionnelles qui constituent la pièce radiophonique Roaratorio de John Cage ; Lucille Calmel joue du traitement de texte comme d’une pratique de mise en forme non-linéaire de l’écriture .
La stratification, le découpage, la colorisation, la saturation, l’épurement graphique ou au contraire la mise en forme débordante, irréductible à un cadre, sont quelques-unes des particularités de cette écriture vivante, qui partage avec la musique sa valeur éphémère. Le texte ainsi traité constitue un habitat en mouvement perpétuel. Un habitat qui dans ses multiples circulations sémantiques et picturales incite le mouvement du spectateur, du témoin, du corps intégré à l’écriture ainsi déployée. L’écriture sort du corps de Lucille Calmel pour se mouvoir dans ce cadre éclaté. Elle rend poreuse la frontière qui sépare l’intérieur de l’extérieur. Cette écriture à laquelle elle a recours ou non, selon les aléas d’une organisation de ses moyens qui emprunte à la technique de la jachère, technique par laquelle la performeuse s’autorise en permanence l’exploitation ou la mise au repos de telle ou telle de ses compétences.
Mais même en hibernation l’écriture singulière de l’artiste est sous-jacente à ses interventions. Présence inhérente au statut interactif de chacune desdites compétences (webcam, internet, montage vidéo, improvisation, corps, jeu théâtral, traitement de texte…) l’écriture peut s’incarner sous d’autres formes. Les interventions corporelles, le lien avec les autres corps, ceux des spectateurs, l’usage de la musique ou plus généralement du son, la présence des objets - allant de l’accessoire vestimentaire au laptop ou à des éléments de décors – tout participe du même décloisonnement comme chaque parcelle de terre et sa culture font partie d’une même activité, d’un même rapport au monde. De telle sorte qu’à la différence de beaucoup de pratiques artistiques, celle de Lucille Calmel ne convoque pas un instrumentarium préétabli.
Chaque performance prolonge ce mouvement induit tant par le travail du corps, celui du son, celui de l’image, celui du texte etc. sans avoir recours à la panoplie dans une logique de genre (celle d’un écrivain qui convoque l’écriture, d’un musicien qui convoque la musique, ou d’un danseur qui convoque la danse par exemple).
Le traitement de texte est ici une sorte de processus relatif à une pensée qui ne s’encombre pas de l’appartenance à un genre ou à une discipline, mais qui comme le dit Lucille se construit et se meut dans l’ « entre ».

un premier jet
Hugues Warin 11 juillet 2013 10:44
À : lucille c

En juin 2012 à Montpellier, Lucille Calmel ritualise la mort de son ordinateur mac. L’instrument principal de l’ensemble de ses performances en devient l’objet puisque mort - et donc inutilisable dans sa fonction première - il est disséqué dans une sorte de rituel performatif. Jusque-là l’appareil faisait partie d’un dispositif technique à l’origine d‘une multitude de strates sonores et visuelles qui habitaient les espaces investis par la performeuse, sa présence physique pouvant se révéler à travers un rapport tactile, un usage détourné vers la fonction de microphone ou d’objet intime. Ici ce sont ses organes externes et internes que le public découvre dans une destruction à la mise en scène sobre. À l’instar de John Cage lorsqu’il fit d’un piano un objet trouvé en 1935, Lucille Calmel revient sur le statut de son outil de travail. L’ordinateur devient le point de focalisation d’une performance intitulée sound death of an ibook g4.

Cette performance prend un sens différent des destructions de pianos par les dadaïstes ou même de la guitare brûlée sur scène de Jimi Hendrix. Ici la destruction est comme le dernier usage possible d’un outil mort. C’est parce qu’il ne fonctionne plus qu’il devient intéressant de l’éventrer de la sorte. C’est un prolongement de cette intimité que Lucille entretient avec le mac. Intimité qui relie son usage quotidien à celui de la scène. Les mails courant de Lucille Calmel abolissent la frontière entre quotidien et art, de la même manière dans jetedemandedemedemander elle recrée sa chambre sur la scène d’un théâtre parisien, le mac est peut-être son meilleur complice dans cette entreprise de recherche de l’ « entre ». Entre les pratiques, entre la vie quotidienne et la vie sur scène (que cette scène soit physique ou numérique).

On assiste donc à un hommage plutôt qu’à un acte dont le sens émanerait d’une dimension provocatrice. C’est une incursion du réel dans le travail.

Un moment très révélateur du positionnement de Lucille Calmel dans la vie.

Sound death of an ibook g4 :

http://vimeo.com/45362884

BLANC

envoyé par: — admin @ 6:24 pm

Photo de couverture

6/1/2014

based on an almost true story. S02

envoyé par: — admin @ 3:42 pm
— starting 014 with Gaëtan Rusquet at iMAL.be + FabLab, research residency about drones & laser writings + transmediale berlin prospect —
Crédits

Avec le soutien de la Commission des Arts numériques de la Communauté française de Belgique, de Wallonie-Bruxelles International, du Programme Culture de l’Union Européenne, du Laboratoire de Recherche Arts & Sciences (LARAS – Institut Supérieur d’Ingénierie de Bruxelles), iMAL, Jean-François Blanquet et Octavie Piéron.

Artistes solicités par Les Halles / A Space For Live Art / « Crisis? What crisis? »

tous les billets BELA

envoyé par: — admin @ 3:41 pm

http://blog.bela.be/?cat=782

Le site BELA  a été créé à Bruxelles par l’association Maison des Auteurs, avec le soutien de deux sociétés d’auteurs, la SACD (Société des auteurs et compositeurs dramatiques) et la SCAM. (Société civile des auteurs multimédia).

;)

envoyé par: — admin @ 3:39 pm
19.12.13 11:00 : premier essai autour de l’archéologie du lolcat * à l’ESAA pour les étudiants de Christophe Bruno

en (re)

envoyé par: — admin @ 3:38 pm

Catalogue est le storyboard d’une expérience de bande dessinée avec 3 enfants de 10 ans (Arto Van Hasselt, Stanislas Janssens, Marie Grisard) et 6 adultes (4 dessinateurs – Olivier Spinewine, Jacques Faton, Marie Crespin et Louis Lamarque – un photographe – Vincen Beeckman – une écrivain –Lucille Calmel –).
Ce storyboard s’exprime tantôt sous forme de cases, tantôt par le biais d’images fixes, et raconte l’expérience elle-même : se promener dans la forêt, se transformer en chauve-souris, grimper sur son dos, rencontrer un monstre-taupe, se promener au Musée de l’Afrique, voir la vitrine consacrée aux éléphants, faire un concours pour voir qui la dessine le plus vite, faire une pause, manger son pique-nique, les enfants jettent de la poussière dans l’étang, vite les dessiner qui font ça… Voilà quel était le film.
Première publication à instaurer sur 180 pages un dialogue entre des dessins d’enfants et d’adultes, Catalogue raconte aussi par là une histoire, marquée des points de vue différents, où chacun a laissé sa propre empreinte. On est bien loin d’une histoire passée au tamis d’un style unique, comme dit Raùl sur fremok.org : Un dessinateur fixe n’est pas sincère, il est commercial. On ne peut faire passer toutes les choses de la vie par un tamis, même si on utilise toujours les mêmes mains.
Les éditions Lustre ont organisé malicieusement ce Catalogue comme un catalogue d’extraits de livres qui ont chacun leur propre identité graphique.

Noise Next Door #3 - Asile Quatre Cent Quatre - Marseille 131214

envoyé par: — admin @ 3:32 pm

Lekkoboy
Abstract danceable hardware electronic

Bim Johnson
Noise et plus si affinité…

Emy Chauveau, Lucille Calmel, Mélanie Diseur
Noise poetry performance

avec les sous-titres = with subtitles

envoyé par: — admin @ 3:29 pm

PRAIRIE CALMEL new remix

envoyé par: — admin @ 3:28 pm

https://soundcloud.com/prairie-calmel/california

23/10/2013

jeudivendredisamedi

envoyé par: — admin @ 11:22 pm

au http://www.frasq.com/

rencontre de la performance au générateur à gentilly avec les étudiants de l’ESAA.

21/10/2013

Professeur d’Enseignement Artistique

envoyé par: — admin @ 7:56 pm

(Performance & Arts de la scène)

à l’École Supérieure d’Art d’Avignon

7/10/2013

en “cruising for art

envoyé par: — admin @ 3:37 pm

http://nuitblanchebrussels.be/activity/cruising-for-art/

Cruising for Art by Brian Lobel & Isabelle Bats © Chrisa Holka

Cruising for Art
Brian Lobel & Isabelle Bats [UK/BE]

Les personnalités délirantes de ce collectif belgo-britannique vous convient à une rencontre, fun et sexy, entre un performeur et un spectateur.

Cruising for art s’inspire des folles nuits de chasse dans les recoins sombres des bars gays. Une performance one-to-one qui utilise cette pratique espiègle pour explorer le lien intime d’un acte artistique.

Laissez-les guider vos pas et repérez votre proie…

With:

Lucille CALMEL, Figs IN WIGS, Mamoru IRIGUCHI,…

Recyclart : 21.00 > 00.00 // Les Brigittines : 01.00 > 03.00

#1 & #2 Billets d’auteur

envoyé par: — admin @ 3:33 pm

http://www.bela.be/homepage/billets-d%27auteurs.aspx

Le site BELA  a été créé à Bruxelles par l’association Maison des Auteurs, avec le soutien de deux sociétés d’auteurs, la SACD (Société des auteurs et compositeurs dramatiques) et la SCAM. (Société civile des auteurs multimédia).

26/8/2013

into READINGCLUB, webperformance

envoyé par: — admin @ 7:27 pm
d’Emmanuel Guez & Annie Abrahams ___23.09.13 BPI - Petite salle du centre Pompidou, Paris - festival chercher le texte

WOJNAROWICZ REMIX

envoyé par: — admin @ 7:24 pm
readingperformance with mathias varenne & damien petitot ___20.09.13, secret place, Paris

JERK OFF FESTIVAL

Avec le soutien de Wallonie-Bruxelles International

13/7/2013

recovered

envoyé par: — admin @ 4:48 pm

lucille dans ma bouche

Lucille sends me videos of her bouche .. reading .. as Wilfried says, “eski” –

http://s.u.n.free.fr/DMB08.avi

http://s.u.n.free.fr/DMB03.avi

Lucille, of the hair implants and (now) shaved head, stark in a field of mediocre flowers, grows inverted to the soil and digs in reversed time, to that point when it meant not a corporate-artist partnership, or an investigation of numbers, or the sleek vibration of a machine, but the dirty, growling shock of an up-front facial. I have met very few artists in my lifetime in a world of shiny, resplendent fakes, and Lucille is one of them. Curious, investigative, willing to try it, smiling, vicious, violent.

posted. Mon - October 4, 2004 @ 10:22 AM

hallucinations & antics .

tobias c. van Veen .seme-antics & poetic terrorism.

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_always remembering our night hours walking in post-sonar barcelona trying to find something to eat_

19/6/2013

hs63

envoyé par: — admin @ 3:38 pm
Photo de couverture

CHARLOTTE BENEDITTINI + LUCILLE CALMEL
closed session, duo 5mn laptop acoustique en extérieur

dernières mises en ligne

envoyé par: — admin @ 3:36 pm

sur le port de sète

http://vimeo.com/67825809

based on an almost true story.

http://vimeo.com/66969852

31/5/2013

en

envoyé par: — admin @ 10:27 pm

Buratinas Cruise

from
Mon 3.06.13
to
Sat 8.06.13
The first week of June (3-8) nadine organises Buratinas Cruise, a journey to Charleroi and back with our boat Buratinas.
Buratinas =

As part of the “Slow Mobility” platform for artistic research established in 2011, nadine provides a framework for experimental artistic production involving mobility scaled to the body and in relation to defined territories. The means of transport are walking, cycling, boating, and so forth.

Speed-limited movement induces a more intimate immersion in the territory and its features, such as landscape, history, social and economic context, architecture, natural environment, and people.

The slow movement and the physical and mental immersion becomes locally embedded and creates the context for the work of the artists involved in the project. They focus on a particular aspect of the environment, and adapt their usual method of working to this particular modality of travel, creating works directly related to the territory. Artistic research conducted in these projects can result in performance, photographic or video work, installation, collection of data, narration, or interaction with people.

The Buratinas boat is an artistic project developed by nadine and interested individuals to question several issues in Brussels: renewable energy, slow mobility, ecology, public space, and water in the city. Buratinas moves beyond the realm of the cultural infrastructure and explores the possibilities of a mobile platform in a specific part of Brussels – the Brussels–Charleroi Canal.

During the winter of 2009 three Lithuanian artists, Julius Markevičius, Aurimas Lažinskas, and Linas Markevičiu, built a boat designed by the Danish naval architect Morten Olesen. Thus Buratinas was born and baptised. During the summer of 2010 they this crew embarked on a four-month tour taking them from Lithuania through Poland to Germany and the Netherlands, and finally Belgium.

Nadine’s acquisition of this boat was a symbolic action that pushed us in a new direction. In the last two years, Buratinas has contributed to the cultural life of Brussels and the Brussels-Charleroi Canal. Several activities were taken on around the canal which served as a focus for the communities in the neighbourhood to experience “their” canal in a different way. A water taxi service for example was organised during a car-free Sunday, and for Festival Kanal the boat served as transport and a story generator.

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